Episode 9 – Les perturbateurs endocriniens

Podcast

Est-ce que tu sais vraiment ce que contiennent tes cosmétiques ? Est-ce que ton environnement pourrait aggraver l’endométriose sans que tu le saches ? Et surtout, est-ce qu’on peut réellement éviter les perturbateurs endocriniens aujourd’hui ?

Si tu t’es déjà interrogé sur les perturbateurs endocriniens, si tu en as déjà entendu parler, mais que tu ne sais pas vraiment ce que ça implique dans ton quotidien, eh bien cet épisode est là pour toi.

On se retrouve tout de suite de l’autre côté.

Bienvenue sur le podcast « L’endométriose au quotidien », dédié aux femmes qui veulent améliorer leur vie avec l’endométriose. Ici, tu trouveras des propositions, des informations et des partages pour vivre avec plus de liberté chaque jour. Ce podcast est une source pour t’encourager à prendre en main ta santé, ne pas laisser la maladie décider à ta place, pour aller de l’avant et vivre pleinement ta vie avec joie et légèreté.

Je suis Stéphanie Delmas-Bellaud. Je vis avec l’endométriose et je suis naturopathe, formatrice, énergéticienne Reiki, spécialisée dans l’accompagnement naturel de l’endo.

Je te dis à tout de suite dans l’épisode et bonne écoute !

Retranscription de l’épisode 9

Hello hello, je suis ravie de te retrouver pour ce nouvel épisode de L’endométriose au quotidien. Alors pour cet épisode, je n’avais pas vraiment d’idée, j’ai souvent des sujets d’épisodes qui sont tout près, mais je n’avais pas vraiment une idée précise de l’épisode que je voulais faire cette semaine.

Et puis il n’y a pas de hasard, et ce matin je suis tombée sur un post LinkedIn qui parlait des perturbateurs endocriniens, notamment dans les cosmétiques. Il y avait un article de presse, et puis ce n’était pas juste un article d’opinion, cet article s’appuyait sur une étude récente, scientifique, qui a été publiée. Et ce que cette étude démontre, c’est assez fou pour moi. En gros, des personnes, donc le panel de personnes qui ont fait cette expérience scientifique, ont simplement changé leur routine au niveau des cosmétiques.

Soit moins de cosmétiques, soit des cosmétiques qu’on dit plus clean. Et en quelques jours à quelques semaines seulement, les chercheurs ont observé une diminution significative de certains perturbateurs endocriniens dans le corps. C’est le cas notamment des phtalates, des parabènes et de certains filtres UV chimiques. Donc concrètement, ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que notre exposition aux perturbateurs endocriniens est continue, quotidienne, mais ça veut dire aussi qu’elle est modifiable et que notre corps est capable d’éliminer une partie de ces substances. Le problème, c’est qu’en général, les cosmétiques, on les utilise quotidiennement et on les réintroduit donc tous les jours avec chaque crème, chaque shampoing, chaque produit. Et ça, c’est effectivement inquiétant, mais c’est aussi encourageant parce que ça nous donne un moyen d’agir, ça nous donne un levier, ça nous redonne du pouvoir par rapport à ce qu’on met sur notre peau. Et c’est exactement pour ça que, de mon côté, j’ai commencé à revoir énormément de choses dans mon quotidien, et ce, depuis plusieurs années.

Alors pas pour être parfaite, puisque personne n’est parfait, mais vraiment pour réduire la charge globale de ces perturbateurs endocriniens. Parce qu’encore une fois, ce n’est pas le but de les éliminer totalement, et je pense qu’aujourd’hui, dans l’environnement dans lequel on vit malheureusement, je pense qu’il n’est plus possible de les éliminer totalement, mais c’est en premier lieu de faire baisser le niveau. Et ça, c’était toute la réflexion que je me suis faite ce matin. Donc en lisant cette étude et puis cet article.

Et puis après, je suis partie courir. Parce que oui, aujourd’hui, même avec l’endométriose, je peux courir. Je prépare même un trail. Un trail, j’ai pris la plus courte distance parce que moi je me force pas non plus.

Et donc je prépare un trail de 8 km dans deux jours. Et puis pendant que je courais, eh bien les idées sont venues pour alimenter ce podcast, cet épisode. Comme souvent, c’est quand le corps est occupé que l’esprit s’ouvre.

C’est pour moi en courant. En voiture aussi, parce que je suis concentrée donc il y a une partie de l’esprit qui part ailleurs. Et puis le plus frustrant dans ces cas-là, c’est qu’à ce moment-là, j’ai rien pour noter. Donc peut-être qu’il faudrait que je me mette aux vocaux pour pouvoir mettre mes idées tout de suite quand elles sortent. Ça serait beaucoup plus facile pour moi pour les retrouver, pour faire ces épisodes de podcast. En tout cas, une chose était claire, cet épisode sur les perturbateurs endocriniens, eh bien il fallait que je le fasse.

Alors tu le sais, moi j’aime bien expliquer les choses simplement. Donc on va commencer Par le début, les perturbateurs endocriniens, qu’est-ce que c’est ?

Il y a une définition officielle selon l’Organisation mondiale de la santé. Un perturbateur endocrinien, c’est une substance ou un mélange qui altère les fonctions du système endocrinien et qui induit des effets néfastes sur la santé d’un organisme, de sa descendance ou des populations. Concrètement, ce sont des molécules capables d’interférer avec ton système hormonal. Ces molécules peuvent imiter une hormone, elles peuvent aussi bloquer leur action ou elles peuvent modifier sa production, son transport ou son élimination.

Et ça, ça touche tout ton corps. Il n’y a pas un seul perturbateur endocrinien, il y en a des centaines, dont tu as très certainement déjà entendu parler. On peut les classer en grandes catégories. Il y a d’abord les plastifiants, comme les phtalates ou le bisphénol A.

Le bisphénol A, c’est le premier perturbateur endocrinien dont j’ai entendu parler, car il y a eu beaucoup de médiatisation de cette molécule, et ça a été jusqu’à son interdiction dans beaucoup de produits aujourd’hui. Il y en avait notamment dans les biberons en plastique, dans les tickets de caisse, je crois que c’était d’ailleurs dans l’encre des tickets de caisse. En tout cas, ça a été jusqu’à une interdiction de ce bisphénol A dans pas mal de produits plastiques. Donc, ils sont présents, le bisphénol et ses phtalates, donc dans les plastiques, dans les contenants alimentaires.

Donc, attention, attention, c’est surtout, ils s’activent surtout quand on fait chauffer ces plastiques. On a ensuite les pesticides, qu’on retrouve aujourd’hui dans l’alimentation conventionnelle. Il y a plein de mesures et d’études qui sont faites sur la pollution des sols, qui aujourd’hui est à peu près généralisée malheureusement, et on retrouve ça dans toute l’alimentation conventionnelle. On trouve également des perturbateurs endocriniens dans les composés industriels, comme les dioxines, le PCB. Ce sont des polluants environnementaux persistants. Il y en a, donc on en a parlé avec cette étude dont je t’ai parlé en ouverture du podcast, dans les cosmétiques et dans les produits d’hygiène. Donc on a les parabènes, les filtres UV chimiques… tout ce qui est synthétique. Et on en trouve beaucoup dans les produits de nettoyage également. Dans les retardateurs de flammes.

Les retardateurs de flammes sont des produits qui sont ajoutés dans pas mal de choses dans le cas où il y aurait un incendie, afin que les produits ne s’enflamment pas trop vite. Donc il y en a dans les meubles, il y en a dans les textiles, donc il y en a vraiment partout.

Alors quelle est leur incidence à ces perturbateurs endocriniens qui font partie de notre environnement ? Ils ne se contentent pas de dérégler les hormones, ils viennent perturber tout le métabolisme humain, Ils peuvent notamment altérer la gestion du glucose, par exemple. Ils peuvent favoriser l’inflammation chronique. On en parle souvent de l’inflammation chronique dans l’endométriose.

Ça peut venir perturber la fonction thyroïdienne. Il y a aussi une corrélation entre la fonction thyroïdienne et l’endométriose. Souvent, les femmes qui ont de l’endométriose présentent aussi une hypothyroïdie. Elles viennent modifier le stockage des graisses, elles viennent impacter le microbiote intestinal.

Certains sont même appelés dans ce cas-là des obésogènes puisqu’elles favorisent la prise de poids. Et puis ils programment littéralement le corps à stocker davantage ces obésogènes et surtout, ces perturbateurs endocriniens peuvent agir même à faible dose et ça les rend vraiment particulièrement insidieux. C’est pour ça que si dès le départ on peut réduire la charge, on peut agir. Alors où on peut les trouver au quotidien ?

Et là attention c’est vraiment décourageant parce qu’on les trouve partout. Dans l’alimentation d’abord on en a déjà parlé donc les pesticides qui aujourd’hui sont très présents et qui se retrouvent dans nos aliments quotidiens. On va les retrouver dans tous les emballages plastiques, dans les revêtements internes des conserves, on peut les retrouver partout dans l’alimentation. Dans les cosmétiques, c’était le point de départ de cet épisode, donc dans les crèmes, le maquillage, les shampoings, vous allez les trouver partout, à moins effectivement d’avoir des cosmétiques et de faire attention à ce qu’il y a dedans et ça on va en reparler.

Dans les produits ménagers, dans les parfums synthétiques, dans les solvants. Attention aussi, c’est intéressant d’aller regarder les étiquettes des produits ménagers qu’on utilise et puis de revenir à de la simplicité dans les produits ménagers. Et puis dans l’environnement intérieur, dans les meubles et textiles, dans les poussières domestiques, on les trouve aussi dans les ustensiles de cuisine, notamment dans les revêtements antiadhésifs, on en parle beaucoup On en parle beaucoup dans les poêles tefal notamment, tout ce qui est revêtement comme ça, où effectivement on retrouve des perturbateurs endocriniens et puis dans les plastiques chauffés, c’est là où ils deviennent actifs.

Alors attention, je parle beaucoup ici des perturbateurs endocriniens chimiques, car c’est souvent à eux que l’on pense en priorité dans cette catégorie, mais il existe aussi des perturbateurs endocriniens naturels. Le soja, par exemple, c’est un perturbateur endocrinien, car il va venir stimuler la production des oestrogènes. C’est un ingrédient qui a été très mise en avant il y a quelques années, notamment comme alternative aux produits laitiers animaux, mais qui, en surdose et à dose constante, peut avoir des effets néfastes sur la santé et sur le bon développement. Donc j’attire aussi ton attention que dans le naturel, tout n’est pas bon et que les étiquettes, eh bien, il est important de les lire dans tout ce qui est transformé, que ce soit chimique ou naturel.

Avant d’aller plus loin, je m’aperçois que je te parle du système endocrinien depuis le début de l’épisode, et je te parle des hormones, et que je ne t’ai pas du tout expliquée ce que c’était, alors que pour moi c’est la base de venir expliquer les choses. Donc le système endocrinien c’est un réseau extrêmement fin et les perturbateurs peuvent perturber donc les hormones thyroïdiennes par exemple l’insuline, le cortisol et puis les hormones sexuelles. Et donc je vais faire un focus sur les hormones. Donc qu’est-ce qu’une hormone ?

C’est un messager chimique. qui est produite par une glande de notre corps, elle circule ensuite dans le sang et elle va aller transmettre une information à un organe ou un tissu. C’est un peu comme un SMS, sauf que là, c’est ton corps qui communique avec lui-même. Donc, tu vois que quand ce messager est perturbé, il peut soit ne pas envoyer la bonne information, soit envoyer une information erronée, soit ne pas envoyer l’information du tout, soit envoyer trop d’informations, et ça peut avoir des conséquences sur tout le métabolisme.

Alors, à quoi elles servent ? Elles régulent quasiment tout ton métabolisme, vraiment tout. Elles interviennent dans ton niveau d’énergie, dans ton sommeil, ton humeur, dans ta digestion, ta fertilité, ta température corporelle, ton stress, vraiment tout le métabolisme. Et puis surtout, elles fonctionnent en réseau.

Ce n’est pas une hormone isolée, c’est un équilibre global. Les hormones s’équilibrent entre elles. Alors les grandes familles d’hormones humaines, il y a les hormones sexuelles, c’est celles dont on parle le plus quand on a de l’entométriose, avec les oestrogènes, la progestérone et la testostérone qui viennent réguler ton cycle menstruel, le cycle de la reproduction, mais aussi l’inflammation et certains mécanismes de l’immunité.

Il y a ensuite les hormones du stress, tu as certainement dû en entendre parler, le cortisol, l’adrénaline, qui permettent de réagir, de s’adapter, mais si elles sont en excès, elles vont venir épuiser ton corps. Et puis, les hormones thyroïdiennes, issues de la thyroïde, c’est la petite glande qu’on a au niveau de la gorge. Tu en as peut-être entendu parler dans des analyses, la T3, la T4 notamment. Elles régulent le métabolisme, la température, l’énergie, elles ont aussi une action au niveau du poids, et c’est extrêmement important d’avoir une thyroïde qui fonctionne correctement.

On a ensuite des hormones métaboliques, notamment l’insuline et le glucagon qui vont elles aller gérer la glycémie, le niveau de sucre dans le sang, et puis le stockage ou l’utilisation de l’énergie. On a aussi les hormones de croissance et de réparation. Elles s’appellent tout simplement hormones de croissance et elles interviennent dans la régénération, la réparation des tissus et dans la croissance des personnes. Et puis d’autres hormones qui sont essentielles comme la mélatonine qui régule le sommeil, l’ocytocine qui vient réguler le lien social, l’attachement, la leptine qui vient réguler la satiété.

Il y en a beaucoup qui vont réguler tout le corps. Et pourquoi c’est important de parler de toutes ces hormones dans cet épisode ? Parce que les perturbateurs endocriniens ne viennent pas cibler seulement une hormone, ils peuvent interférer avec tout ce système et quand ce système n’est plus à l’équilibre, c’est tout ton corps qui le ressent. Dans le cas de l’endométriose, il y a une hormone qui est particulièrement au centre du jeu, ce sont les œstrogènes, et c’est là que beaucoup de perturbateurs endocriniens vont agir.

Souvent, beaucoup de perturbateurs endocriniens vont venir imiter les oestrogènes dans ton corps. Résultat, on a une augmentation de la stimulation de la production d’oestrogènes, il y a un déséquilibre avec la progestérone, ce sont deux hormones qui s’équilibrent, les oestrogènes et la progestérone, et puis ça a pour conséquence une amplification des processus inflammatoires. Et comme tu le sais, si tu m’écoutes, l’endométriose ce n’est pas juste une maladie gynécologique. Et puis si tu es concerné, tu sais très bien que ce n’est pas juste une maladie gynécologique, c’est une maladie systémique qui englobe plusieurs systèmes du corps et ces perturbateurs endocriniens peuvent venir aggraver l’inflammation.

favoriser la prolifération des lésions, perturber l’immunité, impacter la détoxification hépatique, et c’est extrêmement important puisque c’est le foie qui va venir recycler les hormones quand elles ont fait leur travail de messager et que le corps n’en a plus besoin. C’est le foie qui va venir les recycler, et si le foie ne fonctionne pas bien, l’hormone peut continuer à délivrer son message. Donc tu vois ce que ça peut faire comme dérèglement. Et donc ça peut avoir pour conséquence d’accentuer les douleurs notamment.

En résumé, ces hormones et ces perturbateurs endocriniens vont venir modifier tout ton terrain. Alors concrètement, comment est-ce qu’on peut agir ? Avec le temps, moi j’ai appris que je pouvais pas tout contrôler parce que éliminer complètement tous les perturbateurs endocriniens, je te l’ai déjà dit, c’est une utopie. On vit aujourd’hui dans un environnement où ils sont présents.

Et à moins d’aller se retirer dans une grotte et faire l’ermite, je ne vois pas comment on pourrait aujourd’hui échapper, malheureusement, à ces perturbateurs endocriniens. Mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut rien faire. On peut commencer une démarche, une intention, et puis surtout accumuler des choix qu’on va faire, des choix de vie, pour avoir le moins d’impact au niveau des perturbateurs endocriniens.

Sur l’alimentation, d’abord, parce qu’il y en a beaucoup dans l’alimentation, et bien on peut, et tu peux privilégier le bio quand c’est possible, le bio le moins transformé possible, tu sais que dans le bio tout n’est pas bon à prendre non plus, si c’est un bio ultra transformé, ça n’a pas vraiment d’intérêt. privilégier le bio quand c’est possible, limiter les produits transformés, éviter le plastique, les emballages plastiques, et puis apprendre à lire les étiquettes. C’est vraiment là où on fait son éducation à l’alimentation, c’est d’aller regarder ce qu’il y a, d’être curieux, d’aller regarder ce qu’il y a sur les étiquettes.

Et puis, en général, si tu vois 2, 3, 4 mots que tu comprends pas, je te propose de remettre le produit où il était et de passer à autre chose. Tu peux agir aussi au niveau du soutien hépatique, le soutien de ton foie. Comme je te l’ai dit tout à l’heure, le foie il est en première ligne au niveau hormonal puisque c’est lui qui va venir recycler les hormones pour que le message qu’elles avaient à délivrer ne soit pas perturbé.

Et donc, avoir un foie qui fonctionne de façon optimale, c’est s’assurer qu’une fois que le message délivré par l’hormone va être entendu par le corps, que l’hormone soit bien recyclée parce qu’elle a fini son travail. Donc c’est très important de venir soutenir le foie. Sur les produits ménagers, moi je te propose de simplifier. Vive le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude.

Revenir à des basiques, du savon noir, du vinaigre blanc, du savon de Marseille, des choses vraiment très basiques. C’est là où tu prends le moins de risques d’avoir des perturbateurs endocriniens. Les cosmétiques c’est un gros sujet, c’est une des premières choses que j’ai changé et clairement moi ça a été un tournant. C’est aussi pour ça, tu le sais certainement si tu as été un peu voir sur mon site ou mon profil, que je me suis engagée dans un partenariat avec la marque de cosmétiques Ringana.

Parce que pour moi c’est pas juste de la cosmétique, c’est vraiment des produits qui ne vont pas venir perturber, qui ne vont pas venir non plus abîmer la planète. Ce sont des produits extrêmement respectueux, extrêmement sourcés, où on ne trouve pas ces perturbateurs endocriniens chimiques, puisqu’il n’y a pas d’éléments chimiques dans ces produits. C’est vraiment un levier pour moi, les cosmétiques, de faire attention à ce qu’on met sur notre peau. Petit aparté, la peau c’est le plus grand organe du corps, donc faire attention à ce qu’on met sur sa peau, et bien c’est faire attention à ce que le corps absorbe, parce que la peau absorbe aussi.

Donc c’est un levier extrêmement important pour moi, le sujet de la cosmétique et ce qu’on met sur le corps. Dans mon environnement proche aussi, qu’est-ce que j’ai changé ? On fait attention aux meubles, aux textiles. Aérez aussi.

Aérez votre maison. J’aère ma maison tous les jours, même quand il y a du chauffage. C’est pas très économique. mais ça permet de renouveler l’air et qu’il n’y ait pas cette stagnation d’éventuels perturbateurs endocriniens.

Quand j’achète un meuble aussi aujourd’hui, j’essaye de le laisser un peu dehors, parce que les meubles, comme je t’en ai déjà parlé tout à l’heure, il y a des retardateurs de feu notamment dedans, etc., et donc ça émane Il y a des émanations toxiques, donc c’est bien de les laisser un petit peu à l’air avant de les mettre dans ta maison ou dans ton appartement. Et puis dans la cuisine, avoir des matériaux plus sûrs, passer d’une batterie de cuisine, poêle, casserole téfal, à des poêles et des casseroles en inox. C’est un peu moins pratique, parce que ça attache plus, mais c’est une question d’habitude.

Et puis éviter le plastique chauffé, préférer les contenants en verre, c’est beaucoup plus sécuritaire pour tout ce qui est perturbateur, endocrinien. C’est en fait revenir à l’essentiel, puisqu’on ne pourra jamais tout éviter. Mais au niveau de ton corps, si tu diminues la charge, comme dans ce que cette étude montre, si on diminue la charge et les sources de perturbateurs endocriniens, on peut lui redonner de la marge pour qu’il puisse éliminer correctement tous ces produits dont il n’a pas besoin. Pour conclure, les perturbateurs endocriniens font partie de notre environnement, mais ça ne doit pas être une fatalité.

Chaque choix compte, pas dans une logique de perfection mais dans une logique de conscience et surtout dans une approche globale au niveau de l’endométriose. Non, c’est pas juste hormonal cette maladie, elle est systémique et on a le pouvoir d’agir sur ce plan-là. Alors sur d’autres plans aussi, on est d’accord, mais sur le plan des perturbateurs endocriniens, on a le pouvoir d’avoir une action pour les diminuer. Donc je t’invite à faire cette réflexion si tu as de l’endométriose et si tu écoutes ce podcast, c’est très certainement parce que tu es concernée.

Eh bien, sache que tout ton environnement, ça joue aussi, et les perturbateurs endocriniens peuvent venir changer la donne, puisque ça peut venir ne pas alimenter l’inflammation notamment, et tu sais que l’inflammation produit des douleurs et encourage aussi la propagation des lésions. Donc je t’invite vraiment à faire le point là-dessus, et à avoir le moins de perturbateurs endocriniens possible.

J’espère que cet épisode t’a plu et t’a apporté un éclairage sur ces éléments de notre quotidien. Donc n’hésite pas à le partager à quelqu’un qui en a besoin et puis je te retrouve dans 15 jours pour un nouvel épisode.

Bye bye !

J’espère que tu as aimé cet épisode et que tu y as trouvé des ressources pour alléger ta vie et avancer pas à pas pour mieux vivre au quotidien avec l’endométriose. Si c’est le cas, je t’invite à mettre 5 étoiles à l’épisode et à le partager autour de toi. Tu peux aussi me laisser un commentaire auquel je répondrai avec plaisir.

Et si tu veux aller encore plus loin, je te propose de t’abonner à mon infolettre endo, de faire partie de mon groupe Facebook privé dédié à l’endo et de me suivre sur les réseaux. Je mets tous les liens dans la description. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode. Bye bye !

Stéphanie est allée au-delà des séances classiques en naturopathie car elle s’est inscrite pour moi comme une véritable coach afin de me relancer dans l’action, au travers des résultats obtenus (perte de poids, confiance en moi, dynamisme…).

C’est sa façon de mener le suivi des séances, ses comptes rendus adressés par e-mail après chaque séance et les recherches qu’elle effectue pour valider la pertinence de tel ou tel complément alimentaire, son adaptabilité à mes demandes et surtout sa patience qui ont fait toute la différence.

- Marie

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